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Tout savoir sur le traumatisme crânien
Les traumatismes crâniens sont des lésions cérébrales causées par un choc à la tête. Ils peuvent être légers, comme une commotion cérébrale, ou plus graves, comme une hémorragie cérébrale, et ils peuvent entrainer des séquelles à court et long terme.

Les conséquences d'un traumatisme crânien
L'expertise médicale
L'indemnisation
Les conséquences d'un traumatisme crânien
Les conséquences physiques. Un traumatisme "crânio-cérébral" survient lorsque le tissu cérébral est détruit ou ne fonctionne plus de façon adéquate, à la suite d'un choc entre le cerveau et la boîte crânienne.
Les traumatismes crâniens sont classés selon leur gravité en 3 catégories : légers, modérés et graves.
Les symptômes possibles : des maux de tête importants, troubles émotionnels (irritabilité, colère), troubles de la mémoire, troubles de l'attention et de la concentration, troubles de la vision, de la parole, une lenteur mentale, une altération du raisonnement, des troubles du sommeil (insomnie, somnolence), une paralysie, des troubles de l'équilibre, etc.
La difficulté du traumatisme crânien est qu'il peut être à l'origine de lourdes répercussions dans la vie personnelle et professionnelle, sans pour autant être visible, on parle d'ailleurs de "handicap invisible".
Les conséquences psychologiques. Parfois négligé, il est important que le préjudice moral soit retenu lorsque vous souffrez d'un retentissement psychologique, surtout dans le cas d’un handicap aussi grave.

L'expertise médicale
Il est primordial que l'expertise médicale avec la compagnie d'assurance soit préparée en amont avec plusieurs spécialistes de la réparation du dommage corporel et des traumatismes crâniens :
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L'avocat. Il collecte et analyse tous les documents médicaux pertinents, les rapports antérieurs, les témoignages, et tout autre élément nécessaire. Il identifie les points clés et les arguments à présenter lors de l'expertise. Il veille à ce que tous les aspects du préjudice que vous avez subi soient pris en compte de manière exhaustive afin d'obtenir une juste indemnisation.
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Le médecin-conseil "généraliste". Ce médecin joue un rôle essentiel lors d'une expertise médicale. Il s'assure que tous les postes de préjudices soient retenus et évalué conformément à vos séquelles. Il est le contrepoids du médecin désigné et payé par l’assureur et s'assure que tous les postes de préjudice soient retenus et évalués conformément à vos séquelles.
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Le neurologue. C'est l'un des seuls capables de transformer un handicap invisible en handicap visible grâce à ses connaissances, établissant ainsi un lien de causalité entre les dommages subis et les symptômes présentés. Son analyse est très précieuse lors de l'expertise.
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L'ergothérapeute. Il prend connaissance des éléments médicaux, bilans et évaluations réalisés antérieurement (centre de rééducation et de réadaptation, UEROS, expertises médicales, etc.) qui vont l’aider à apprécier votre mode de vie. Vous serez mis(e) en situation (cuisiner, prendre une douche, s'habiller, lacer des chaussures) afin d'évaluer les aides techniques et les aides humaines nécessaires pour compenser votre handicap et recouvrer un maximum d’autonomie.
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Le neuropsychologue. La réalisation d'un bilan neurologique est nécessaire pour évaluer les fonctions cognitives et comportementales d'une personne. Cette évaluation permet de comprendre le fonctionnement cérébral, en examinant des domaines comme l'attention, la mémoire, le raisonnement, le langage, les fonctions exécutives, ainsi que les aspects émotionnels et comportementaux.

L'indemnisation
Afin d'obtenir la meilleure des indemnisations, il est important que tous les préjudices soient pris en compte. Les préjudices avec les plus grands enjeux sont:
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L'assistance à domicile (la tierce personne) : le nombre d'heures retenu, par jour ou par semaine, a un impact très important sur votre indemnisation, surtout si vous êtes jeune. Chaque heure compte ! De plus, si vous avez des aides annexes comme le jardinage, il convient aussi de les mentionner. Votre avocat s'assurera d'obtenir le meilleur taux horaire (a minima 18 €) ainsi que le barème de capitalisation le plus avantageux, afin de vous garantir les fonds nécessaires pour financer l'assistance dont vous avez besoin tout au long de votre vie.
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Les aides techniques : outils de communication, application pour l'aide à la mémoire, système de maison intelligente, aides à la mobilité, etc. Il faut être attentif au coût de ces aides et à leur fréquence de renouvellement. L’ergothérapeute listera tout le matériel nécessaire à votre quotidien afin d'en obtenir l'indemnisation.
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Le logement adapté : l’adaptation du logement d’une victime atteinte d’un traumatisme peut être un enjeu important en fonction de la gravité dudit traumatisme et de ses conséquences. En effet, il est nécessaire de transformer votre logement pour qu’il soit parfaitement adapté à vos besoins et dans certains cas, déménager ou le faire construire (accès pour personne à mobilité réduite, salle de bain, toilettes, cuisine et chambre aménagées, élargissement des couleurs et des portes, etc.).
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Véhicule adapté : la nécessité d’acheter un véhicule vous permettant de conduire ou de vous faire conduire (commandes au volant, rampe d’accès, etc.).
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L'incidence professionnelle et pertes de revenus : l'inaptitude à un métier, l'aménagement d'un poste, la reconversion, la pénibilité au travail, les pertes de revenus, etc., doivent également faire l'objet d'une indemnisation. En cas de traumatisme crânien, le médecin de l’assureur tentera souvent d’indiquer que vous avez une certaine capacité de travail, surtout en cas d’handicap invisible. Si cela n’est pas totalement faux en théorie, réussir à trouver un emploi adapté peut-être extrêmement difficile, voire impossible. Il faut donc être très vigilant(e) en expertise.
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